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A l’envers !

vendredi 9 mars 2007

Quel long silence… Me voici en Argentine! Quel plaisir de revenir par ici, de profiter des 25 degrés (ouf! je viens de retrouver l’accent aigu!) et du petit vent frais de la fin de l’été. En espérant que ça dure.

Je vous tiendrai au courant de mes petites aventures tout prochainement, ce billet se contentant d’être un accusé de réception: L’Argentine m’a bel et bien (et plutôt bien!) reçu.

Vu que je ne suis pas très frais après 26 heures de trajet porte-à-porte, mes premières réflexions de ce billet un peu destructuré concernent le clavier espagnol (ou argentin?), où il est plus facile de trouver le « Ç » majuscule que sur un clavier francophone. Mystère, je ne vois vraiment pas dans quel cas on utilise la cédille en espagnol.

Une autre réflexion concerne mon vol en avion. Je n’ai pas profité du Wi-Fi à l’aéroport de Heathrow, par contre j’ai trouvé une « Quiet Room » gratuite et bien pratique dans le Terminal 4. Seul souci, avec plus de 3 heures à attendre et sans réveil sur moi, j’étais en permanence inquiet de ne pas me réveiller à temps pour le vol de Buenos Aires… Du coup, j’ai bien dormi dans l’avion, et je n’ai même pas regardé un seul film, alors que je n’ai presque rien vu ces derniers mois à cause de mon agenda surchargé (et aussi, les milongas, c’est bien sympa.)

Toujours concernant le vol, la prochaine fois j’essaie l’enregistrement en ligne. Il paraît qu’il y a un plan de l’avion. Bien que j’aie demandé à la charmante hôtesse du check-in à Cointrin une place où je puisse et baisser le dossier de mon siège (donc pas vers l’issue de secours, ni contre un mur) et étendre mes longues jambes, je me suis retrouvé le dossier contre l’une des parois du 747. Et non, je n’ai pas été surclassé comme d’autres chanceux. Les lits avaient pourtant l’air bien confortables.

Un dernière réflexion pratique pour les futurs voyageurs vers Buenos Aires: si vous voulez une place à côté du hublot, pour coller votre visage à la vitre en arrivant, préférez le côté droit de l’avion, et vous aurez une bien meilleure et spectaculaire vue sur la ville, en arrivant à Ezeiza. J’avais de nouveau oublié ce détail…

Bon, ce clavier tordu est en train de me fatiguer encore plus que le trajet en avion, alors je vais prendre une pause et retourner sur la terrasse.

2 commentaires

  1. Une compétence précieuse lorsque l’on voyage, c’est de savoir changer le clavier des ordinateurs qui nous tombent sous la main. Du coup, mon clavier suisse romand me suit presque partout (bon, maintenant j’ai un laptop — toi aussi d’ailleurs — et ce genre d’acrobatie est presque dépassée).

    Seul bémol: si on a besoin des lettres sur les touches pour s’y retrouver… mieux vaut éviter🙂


  2. En effet… A force de fréquenter des locutorios (cybercafés), autant que je m’habitue un peu.
    Concernant le « Ç » si facilement disponible, j’ai trouvé tout seul ma réponse: c’est un clavier ibérique au sens original du terme, donc qui doit également convenir pour écrire en portugais…



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